Burundi : FIDH , ONG Française, accuse gratuitement avec des chiffres farfelus
Urugo - Photo: Photo de Corinne : http://www.kilulu-bintu.com/
Urugo – la maison traditionnelle des Barundi – Photo de Corinne : http://www.kilulu-bintu.com/

Après HRW  HUMAN RIGHT WATCH, l’ONG Américaine, voici FIDH FEDERATION INTERNATIONAL DES DROITS DE L’HOMME,  ONG Française, avec des chiffres farfelus et des accusations gratuites contre les autorités burundaises …

A Bujumbura, ce jeudi 21 juillet 2016,  les autorités burundaises ont encore une fois de plus été surpris des accusations gratuites de l’ONG Française FIDH FEDERATION INTERNATIONAL DES DROITS DE L’HOMME  qui dit « les violations graves et massives des droits humains à l’encontre de tous ceux suspectés d’être opposés au régime … n’ont de cesse de se multiplier ».

panorama de la plus large boucle sur la Ruzizi, dans le fond bleuté le Burundi et la plaine de la Ruzizi descendant sur le Lac Tanganika, les villes d'Uvira et Bujumbura ( Photo : panoramio.com - philKin )
Panorama de la plus large boucle sur la Ruzizi, dans le fond bleuté le Burundi et la plaine de la Ruzizi descendant sur le Lac Tanganika, les villes d’Uvira et Bujumbura ( Photo : panoramio.com – philKin )

Au lieu de prendre comme référence la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme CNIDH du Burundi [ http://cnidh.bi/ ],  la référence du FIDH  est l’ONG burundaise ITEKA, qui est l’organe des Droits de l’Homme de l’ancienne élite de la dictature des Hima burundais ( Micombero, Bagaza, et Buyoya ).
Pour les Barundi, la Dictature militaire des HIMA burundais, mise en place par la France en 1965 au Burundi,  a été :
1/ Le génocide régicide contre les Barundi [ http://burundi-agnews.org/genocide.htm ];
2/ L’exode des réfugiés Barundi pendant plus de 40 ans [ http://burundi-agnews.org/agnews_refugees.htm ];
3/ La guerre civile burundaise de 1993 à 2003, opposant le Régime HIMA aux Barundi [ http://burundi-agnews.org/guerre_civile_du_burundi_1993-2003.htm ] ;
4/ Les camps de concentration contre les Barundi, mise en place par le Régime HIMA [ http://burundi-agnews.org/ccburundi.htm ].

Paysage du Burundi
Paysage du Burundi

Les HIMA burundais ont commis un Génocide / Régicide contre les Barundi qui a fait plus de 4,5 Millions de victimes Barundi.  La géopolitique internationale confond  les BARUNDI  aux HUTU,  d’une manière péjorative et erronée. Comme FIDH, la géopolitique internationale appelle TUTSI les HIMA burundais qui ne sont pas TUTSI ( c’est à dire des notables autochtones ) chez les BARUNDI   [ HIMA : http://burundi-agnews.org/afrique/burundi-hima-muhima-bahima-et-le-hamitisme/.  ; TUTSI : http://burundi-agnews.org/histoire/burundi-tutsi-ou-batutsi/].
Pendant la guerre civile burundaise, ITEKA protégeait le Régime HIMA burundais du dictateur Pierre BUYOYA qui avait mise en place – les camps de concentration du Burundi – [ http://burundi-agnews.org/ccburundi.htm ] qui ont fait plus de 1,5 Millions de victimes entre 1996 à 2001.

Plaine de la Ruzizi, vue vers le Nord-Est (à gauche), en face le Burundi, le lac Tanganika est situé sur la droite ( Photo : panoramio.com - philKin )
Plaine de la Ruzizi, vue vers le Nord-Est (à gauche), en face le Burundi, le lac Tanganika est situé sur la droite ( Photo : panoramio.com – philKin )

Dans sa dénonciation, l’ONG Française FIDH  recourt à – SOS Medias Burundi –  qui est un rassemblement de journalistes majoritairement HIMA burundais exilés au RWANDA pour la plupart. Ces journalistes HIMA travaillaient pour des média privés burundais RPA, ISANGANIRO, Radio Télé Renaissance, et BONESHA qui ont participé à la Révolution de Couleur ou Tentative de Changement de Régime entre avril et mai 2015 [ http://burundi-agnews.org/bilan/burundi-2015-la-justice-face-a-la-revolution-coloree-made-in-usa/ et http://burundi-agnews.org/bilan/burundi-2015-securite-la-guerre-mediatique-et-son-burundi-virtuel-en-crise/  et http://burundi-agnews.org/bilan/burundi-2015-revolution-de-couleur-et-3emes-elections-successives-depuis-2005/  ], organisée par les USA, la France, la Belgique, le Rwanda, et le réseau civil-politique-militaire HIMA burundais du dictateur Hima Pierre BUYOYA.
L’intention de cette Révolution de Couleur était de remettre au pouvoir au Burundi les HIMA burundais en lieu et place des BARUNDI aujourd’hui au pouvoir ( depuis 2005 ). Pour la France, c’était une récidive de 1965 lorsqu’elle a mis fin au Royaume millénaire des BARUNDI – Ingoma y’Uburundi- [ http://burundi-agnews.org/histoire_du_burundi.htm ] en mettant au pouvoir au Burundi, les ennemis traditionnelles des BARUNDI que sont les HIMA [  http://burundi-agnews.org/securite/burundi-comprendre-qui-sont-les-acteurs-du-conflit-burundais/ ] .
Bons nombres de ces journalistes de  – SOS Medias Burundi –  ont participé à la Révolution de Couleur notamment en rependant des Radio Rumeur RR qui ont fait peur à de nombreux burundais. Ce sont ces Burundais qui ont fui le pays préférant se réfugier en Tanzanie, au Rwanda, et en RDC Congo.
Le FIDH parle de 270 000 réfugiés burundais, chiffre incorrect car il faut se référer au chiffre du HCR et de l’Etat du Burundi.
La justice burundaise recherche bons nombre de ces journalistes pour crimes contre l’Humanité en prenant comme jurisprudence le cas de la Radio Mille colline rwandaise  lors du génocide de 1994.

Les paysages agricoles du Burundi Photo : Christine Vaufrey
Les paysages agricoles du Burundi Photo : Christine Vaufrey

La FIDH cite un témoignage d’un opposant du FNL. Or le FNL a un siège au Sénat du Burundi et participe en tant qu’ opposition active dans la vie politique burundaise.  Son Président M. Jacques Bigirimana, n’a jamais dénoncé un mauvais traitement de ses militants.

Le beau paysage burundais près de Bujumbura ( Photo : wazaonline.com )
Le beau paysage burundais près de Bujumbura ( Photo : wazaonline.com )

Voici, pour ceux qui sont intéressés aux Droits de l’Homme au Burundi quelques articles indicateurs:

 

Le Burundi regrette l’instrumentalisation des ONGS de défense des Droits de l’Homme par les Etats occidentaux en vue de les protéger de la justice internationale pour les crimes que ces états occidentaux commentent dans des pays africains ou ailleurs dans le monde.
Aujourd’hui encore des jeunes rwandais burundais soutenus par ces mêmes pays occidentaux commentent des actes terroristes au Burundi ( lancement de grenades sur des citoyens , assassinats ciblés d’autorités publiques  etc .). Au lieu que ces pays occidentaux les condamnent, ces derniers veulent que les Barundi se mettent à la table de négociations avec ces terroristes que FIDH appelle minutieusement opposant. C’est comme ci les Barundi demandaient aux occidentaux de se mettre à table avec les Islamistes qui commentent des actes terroristes en Europe et aux USA.

DAM, NY, AGNEWS, le dimanche 24 juillet 2016

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