Le président français François Hollande et la présidente de la commission de l'Union africaine (UA) Nkosazana Dlamini-Zuma, le 5 octobre 2015 à Paris. © AFP
Le président français François Hollande et la présidente de la commission de l’Union africaine (UA) Nkosazana Dlamini-Zuma, le 5 octobre 2015 à Paris. © AFP

A Addis-Abeba,  ce samedi 17 octobre 2015,  le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine(UA) a encore trahi les Barundi et le Burundi. Le Burundi reproche à Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l’Union Africaine, de ne pas accomplir son job. Au lieu de protéger, le Burundi, pays africains, membre de l’UA,  elle l’ envoie en pâture aux prédateurs de la globalisation comme cela a été fait précédemment pour la Côte d’Ivoire  ( Laurent Bagbo)  et la Libye de Feu Kadhafi …

Le Burundi se souvient à quelque jours avant la tentative de  Coup d’Etat du mercredi 13 mai 2015, la manière dont la Présidence de l’Union Africaine s’était “lavé les mains comme Ponce Pilate avec Jésus” en livrant le Burundi à ses agresseurs  Américains, Français et Belge, au lieu de le protéger.  Le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine(UA) vient de décider, d’imposer des sanctions contre le Burundi. Les conséquences de cette décision, qui est une copie coller de l’action en cours de l’Union Européenne contre le Burundi ( le 1er bailleur de fond de l’Union Africaine [ https://www.youtube.com/watch?v=y4yY5TF4Hjs ] ), sont qu’elles encouragent  les sanctions  que la Belgique et la France ont imposé au Burundi à l’Union Européenne.  De plus, cette décision du CPS/UA  harangue la campagne terroriste qui a lieu dans le pays contre des citoyens ordinaires et les forces de l’ordre burundais.   Cette décision arrive quelques jours après une rencontre  à Paris (  lundi 5 octobre 2015  en France)   entre le président français, M. François Hollande, et la présidente de la commission de l’Union africaine (UA), Mme Nkosazana Dlamini-Zuma [ http://www.elysee.fr/declarations/article/point-de-presse-avec-mme-nkosazana-dlamini-zuma-presidente-de-la-commission-de-l-union-africaine-2/ ]. La diplomatie burundaise envisagerait de prendre contact avec le Président du Conseil de l’Union Africaine UA, S.E. Robert MUGABE.

Voici le communiqué du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine(UA) : http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2015/10/psc.551.burundi.17.10.2015.pdf
Ce communiqué du CPS-UA est en total violation des lois qui régissent l’UA. Il ne considère pas l’Etat démocratique du Burundi, et ses institutions nationales .

De plus, ce n’est pas parce que 4 ou 5 quartiers de Bujumbura sur 3002 collines et quartiers que comptent le Burundi, sont médiatisés à outrance par ceux qui y accomplissent des actes de terrorismes qu’il faut dès lors en vouloir aux forces de l’ordre qui tentent d’y remettre l’ordre. Le Burundi est un pays en paix à plus de  96%.

Depuis le mois d’avril 2015, le Burundi a subit une « Révolution de Couleur » ou « tentative de changement de régime » orchestrée par des multinationales américaines, belges et françaises. Ces organisations sont soutenues par les USA, la Belgique, et la France, qui sont les pays déstabilisateurs du Burundi ( les planificateurs) – responsables de la situation de violence fortement médiatisée dans quelques quartiers de Bujumbura –  depuis le printemps dernier, aidés par le Rwanda, pays voisin du Burundi.


Aujourd’hui, dans quelques quartiers de Bujumbura la capitale, jeter une grenade sur les forces de l’ordre ou sur de simples citoyens au Burundi, bruler un marché, tuer de simples citoyens, etc.  ces actes sont devenus quasi tolérés par certains partenaires du Burundi qui ont soutenu la Révolution de Couleur burundaise qui a échoué avec la tentative de Coup d’Etat du mercredi 13 mai 2015. Leurs soutiens financiers (via des ONGs ),  médiatiques ( La French Media Network  ou la SamathaPower US Connection ), et diplomatiques ( ex. les positions des USA, de  l’Union Européenne et de l’Union Africaine  qui est financé à 70% par l’Union Européenne ). Ces derniers appuient leur conviction que le nouveau chef d’Etat, S.E. Nkurunziza Pierre, le très populaire président africain du Burundi,  a rempilé pour un 3ème mandat présidentiel anticonstitutionnel. Ce qui est une rumeur politique servant pour bénir l’agression du Burundi  car la Cour Constitutionnelle du Burundi a dit le droit en son Arrêt du mardi 5 mai 2015 [ Arrêt de la Cour Constitutionnelle du Burundi  RCCB303  :  http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2015/05/arret-de-la-cour-constitutionnelle-rccb-303.pdf ]. Il s’agit bel et bien d’une excuse ou d’un mensonge bien médiatisé et défendu diplomatiquement. Or la Commission de l’Union Africaine s’est fait sienne ce mensonge médiatique, servant aux prédateurs géo-stratèges qui, actuellement agressent le Burundi.
Plus de 130 personnes sont mortes assassinés depuis avril 2015 au Burundi et des dizaines de milliers de Burundaise, pris de peur à cause des rumeurs radio mais aussi des actes de terrorismes qui ont lieu jusqu’aujourd’hui, se sont réfugiés dans les pays voisins.

DAM, NY, AGNEWS, le lundi 19 octobre 2015

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