Burundi – Sécurité: Un crime au goût "trop géopolitique" à Bujumbura.

DAM, AGNEWS, NY,  24/11/2007
Cette semaine  un industriel chinois a été assassiné à Bujumbura par des inconnus qui ont filé à moto …  Les
querelles belgo – françaises (tous deux sous traitant américain), depuis l’Indépendance  jusque vers les années 90, ont coûté la vie à des centaines de milliers de Burundais.  Par la suite, la dispute américano – française des années 90… Que ce soit en Algérie, au Congo Brazza, à l’ex-Zaïre, au Burundi, au Rwanda, ou en Cote d’Ivoire, a emporté la vie de   millions de citoyens africains.
De plus ces affrontements se  sont faites par délégation. Au Burundi, les assassins  utilisés pour tuer  étaient
les responsables des régimes militaires eux-mêmes  BUYOYA  ( ou BAGAZA)
Aujourd’hui,  CHINE, INDE, BRESIL, et AFRIQUE DU SUD sont  en Afrique !  La Chine vient d’octroyer
8,5 milliards US$ d’investissement en RDC. Du jamais vue ! 
Déjà deux ans de démocratie, le Burundi sort de 40 ans de Dictature, basée sur une criminalisation socio-économique aiguë, responsable  de plus de 2 Millions et demi de victimes parmi la population.

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  1. PETIT MANUEL DE DESTABILISATION D’UN REGIME

    Les puissances, coloniales hier, néocoloniales aujourd’hui, n’ont de cesse de faire et défaire les gouvernements au gré de leurs intérêts. La méthode est bien rodée.

    1°) Être une puissance impériale

    2°) Financer tout mouvement d’opposition, aussi minuscule soit-il, revendiquant une démocratie à l’occidentale.

    3°) Repérer les futurs possibles leaders et organiser des stages de formation à l’agitation à leur intention

    4°) Donner un retentissement international à toute manifestation de l’opposition grâce aux médiats aux ordres.

    5°) Mettre en exergue la répression brutale que ne manquera pas de commettre le régime en place.

    6°) Placer quelques snipers sur les parcours des manifestants, et tirer à la fois sur la foule et les forces de l’ordre en place.

    7°) Dénoncer la barbarie de la répression.

    8°) Armer clandestinement des groupuscules étrangers extrémistes animés par une idéologie suicidaire, les appeler rebelles et combattants de la liberté.

    9°) Présenter ces groupuscules comme un mouvement populaire.

    10°) Organiser aux frontières du pays des bases d’entrainement à la guérilla qui seront présentées comme des camps de réfugiés.

    11°) Organiser le blocus de toute voix dissidente par une censure de fait.

    12°) Organiser des coordinations d’opposants dans une capitale étrangère, et n’accepter que les informations provenant de cette source.

    13°) Bombarder, si le contexte international le permet, l’armée régulière, tout en affirmant qu’il s’agit de protéger la population de la répression du dictateur qui menaçait de massacrer son peuple. Logiquement, le pouvoir en place tombe à plus ou moins court terme, le chaos s’installe pour de longues années, vous avez atteint votre objectif : vous n’avez plus de pouvoir fort face à vous, vous pouvez piller sans vergogne les richesses du pays, il vous suffira d’entretenir les conflits internes (ethniques, religieux…) en organisant un attentat suicide de temps en temps. Toute couverture médiatique est maintenant superflue. Toute ressemblance avec une quelconque situation actuelle est évidemment fortuite. La première victime d’une guerre, c’est la vérité

  2. PETIT MANUEL DE DESTABILISATION D’UN REGIME

    Les puissances, coloniales hier, néocoloniales aujourd’hui, n’ont de cesse de faire et défaire les gouvernements au gré de leurs intérêts. La méthode est bien rodée.

    1°) Être une puissance impériale

    2°) Financer tout mouvement d’opposition, aussi minuscule soit-il, revendiquant une démocratie à l’occidentale.

    3°) Repérer les futurs possibles leaders et organiser des stages de formation à l’agitation à leur intention

    4°) Donner un retentissement international à toute manifestation de l’opposition grâce aux médiats aux ordres.

    5°) Mettre en exergue la répression brutale que ne manquera pas de commettre le régime en place.

    6°) Placer quelques snipers sur les parcours des manifestants, et tirer à la fois sur la foule et les forces de l’ordre en place.

    7°) Dénoncer la barbarie de la répression.

    8°) Armer clandestinement des groupuscules étrangers extrémistes animés par une idéologie suicidaire, les appeler rebelles et combattants de la liberté.

    9°) Présenter ces groupuscules comme un mouvement populaire.

    10°) Organiser aux frontières du pays des bases d’entrainement à la guérilla qui seront présentées comme des camps de réfugiés.

    11°) Organiser le blocus de toute voix dissidente par une censure de fait.

    12°) Organiser des coordinations d’opposants dans une capitale étrangère, et n’accepter que les informations provenant de cette source.

    13°) Bombarder, si le contexte international le permet, l’armée régulière, tout en affirmant qu’il s’agit de protéger la population de la répression du dictateur qui menaçait de massacrer son peuple. Logiquement, le pouvoir en place tombe à plus ou moins court terme, le chaos s’installe pour de longues années, vous avez atteint votre objectif : vous n’avez plus de pouvoir fort face à vous, vous pouvez piller sans vergogne les richesses du pays, il vous suffira d’entretenir les conflits internes (ethniques, religieux…) en organisant un attentat suicide de temps en temps. Toute couverture médiatique est maintenant superflue. Toute ressemblance avec une quelconque situation actuelle est évidemment fortuite. La première victime d’une guerre, c’est la vérité

  3. PETIT MANUEL DE DESTABILISATION D’UN REGIME

    Les puissances, coloniales hier, néocoloniales aujourd’hui, n’ont de cesse de faire et défaire les gouvernements au gré de leurs intérêts. La méthode est bien rodée.

    1°) Être une puissance impériale

    2°) Financer tout mouvement d’opposition, aussi minuscule soit-il, revendiquant une démocratie à l’occidentale.

    3°) Repérer les futurs possibles leaders et organiser des stages de formation à l’agitation à leur intention

    4°) Donner un retentissement international à toute manifestation de l’opposition grâce aux médiats aux ordres.

    5°) Mettre en exergue la répression brutale que ne manquera pas de commettre le régime en place.

    6°) Placer quelques snipers sur les parcours des manifestants, et tirer à la fois sur la foule et les forces de l’ordre en place.

    7°) Dénoncer la barbarie de la répression.

    8°) Armer clandestinement des groupuscules étrangers extrémistes animés par une idéologie suicidaire, les appeler rebelles et combattants de la liberté.

    9°) Présenter ces groupuscules comme un mouvement populaire.

    10°) Organiser aux frontières du pays des bases d’entrainement à la guérilla qui seront présentées comme des camps de réfugiés.

    11°) Organiser le blocus de toute voix dissidente par une censure de fait.

    12°) Organiser des coordinations d’opposants dans une capitale étrangère, et n’accepter que les informations provenant de cette source.

    13°) Bombarder, si le contexte international le permet, l’armée régulière, tout en affirmant qu’il s’agit de protéger la population de la répression du dictateur qui menaçait de massacrer son peuple. Logiquement, le pouvoir en place tombe à plus ou moins court terme, le chaos s’installe pour de longues années, vous avez atteint votre objectif : vous n’avez plus de pouvoir fort face à vous, vous pouvez piller sans vergogne les richesses du pays, il vous suffira d’entretenir les conflits internes (ethniques, religieux…) en organisant un attentat suicide de temps en temps. Toute couverture médiatique est maintenant superflue. Toute ressemblance avec une quelconque situation actuelle est évidemment fortuite. La première victime d’une guerre, c’est la vérité

  4. PETIT MANUEL DE DESTABILISATION D’UN REGIME

    Les puissances, coloniales hier, néocoloniales aujourd’hui, n’ont de cesse de faire et défaire les gouvernements au gré de leurs intérêts. La méthode est bien rodée.

    1°) Être une puissance impériale

    2°) Financer tout mouvement d’opposition, aussi minuscule soit-il, revendiquant une démocratie à l’occidentale.

    3°) Repérer les futurs possibles leaders et organiser des stages de formation à l’agitation à leur intention

    4°) Donner un retentissement international à toute manifestation de l’opposition grâce aux médiats aux ordres.

    5°) Mettre en exergue la répression brutale que ne manquera pas de commettre le régime en place.

    6°) Placer quelques snipers sur les parcours des manifestants, et tirer à la fois sur la foule et les forces de l’ordre en place.

    7°) Dénoncer la barbarie de la répression.

    8°) Armer clandestinement des groupuscules étrangers extrémistes animés par une idéologie suicidaire, les appeler rebelles et combattants de la liberté.

    9°) Présenter ces groupuscules comme un mouvement populaire.

    10°) Organiser aux frontières du pays des bases d’entrainement à la guérilla qui seront présentées comme des camps de réfugiés.

    11°) Organiser le blocus de toute voix dissidente par une censure de fait.

    12°) Organiser des coordinations d’opposants dans une capitale étrangère, et n’accepter que les informations provenant de cette source.

    13°) Bombarder, si le contexte international le permet, l’armée régulière, tout en affirmant qu’il s’agit de protéger la population de la répression du dictateur qui menaçait de massacrer son peuple. Logiquement, le pouvoir en place tombe à plus ou moins court terme, le chaos s’installe pour de longues années, vous avez atteint votre objectif : vous n’avez plus de pouvoir fort face à vous, vous pouvez piller sans vergogne les richesses du pays, il vous suffira d’entretenir les conflits internes (ethniques, religieux…) en organisant un attentat suicide de temps en temps. Toute couverture médiatique est maintenant superflue. Toute ressemblance avec une quelconque situation actuelle est évidemment fortuite. La première victime d’une guerre, c’est la vérité