{jcomments on}DAM,AGNEWS,NY, 25/07/2007 "Imaginez – vous en Belgique, si  les médias seraient au main  des  seuls  Flamands du CD&V ou des seuls  Wallons du  PS !   Les  Burundais vivent  ce cauchemars ! "
La courageuse  ministre de l’Information, de la Communication et des Relations avec le parlement, Mme Hafsa Mossi, et le BINUB  ont décidé d'ouvrir  ce débat encore trop occulté à Bujumbura.  Lundi,  un atelier de réflexion sur le cadre légal et réglementaire des médias au Burundi a été lancé !   Le quatrième pouvoir au Burundi est au main de l'ancienne oligarchie et cela pose réellement un problème pour la reconstruction du pays. Le constat du déséquilibre du rapport de force médiatique burundais est devenu une évidence. Que ce soit au niveau de la couverture nationale ( RPA, ISANGANIRO, BONESHA, RTNB), qu'internationale ( Par exemple, les correspondants :  AFP,REUTER, PANA) !

Toutes les  radio privés et la RTNB  sont gérés par les décisions des professionnels des médias appartenant idéologiquement à la "pensée UPRONA"… Ce qui dérange.  Ils se sont érigés un centre de décision occulte centralisé !  Par exemple, le pouvoir actuelle qui n'est pas UPRONA à très difficile de vendre son image et encourager  la reconstruction du Burundi.  Tous les  centres de décisions des médias burundais sont au main d'un petit groupe de gens ayant une même affinité ( fils, fille ou apparentée à l'ancien régime de la Dictature).  Les débats sur la "Réconciliation Vérité"   seront biaisés … Les observateurs remarquent qu'à travers les médias actuelles  qu'aucune  émission ne s'intéresse  aux 2 Millions et demi de victimes, citoyens burundais, qui ont été exclus de leur nation  par discrimination ethnique pendant  plus de 40 ans.  Pourquoi ?  Pour la simple raison que les intérêts politiques de ces "décideurs" médiatiques ne sont pas ceux-là ! 
Ils préfèrent aborder ce qu'ils
ne disent pas tout haut mais appellent lorsqu'ils sont avec des étrangers : le "contentieux de 1993" (les massacres de Tutsis commis par des Hutus suite à l'assassinat du premier Président de la République, Hutu, démocratiquement élu). Ces documents (1)(2)(3) montrent l'aversion des décideurs du régime de la Dictature et de leurs fils et filles envers les "démocrates burundais", mettant une stratégie, avec des étrangers et avec l'argent de tous les citoyens burundais, pendant la transition d'Arusha (2003-2004),  pour juger : – non pas les coupables du renversement des institutions démocratiques de 1993; – non pas les responsables du déclenchement de la guerre civile burundaise; – non pas les responsables des crimes contre l'humanité ayant causée : – la mort ; – des millions de réfugiés; – ou encore 800 000 internés dans des camps de regroupement … Non !   Pour eux, ils importent de s'appuyer sur ce qu'ils appellent le "fameux contentieux". Voilà en quelques mots, leurs combats !   Il leur est permis d'exprimer leur opinion en démocratie mais …  Le constat étant celui-là, il importe de pouvoir  exiger  : 1/  une loi urgente de "discrimination positive" permettant  aux autres citoyens burundais longtemps  exclus pendant de nombreuses années de pouvoir organiser un "système médiatique" le permettant d'exprimer leurs opinions librement; 2/ une loi urgente "équilibrant la force médiatique" au Burundi.  Il est incontestable que le média burundais actuelle est d'abord d'obédience politique "UPRONA". Or l'UPRONA n'a pas gagner les élections démocratiques en 2005 !
Le Burundi tente de sortir de 40 ans d'une
criminalisation socio-économique instaurée par les Régimes politico-militaro dictatoriaux UPRONA successifs BUYOYA-BAGAZZA-MICOMBERO,  responsable de plus de 2 Millions et demi  de victimes.

 

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